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Les inscriptions pour le catéchisme 

 

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Répétition des Chants: Le Mardi 18H00 salle Paroissiale de Jussac

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EQUIPE DU DEUIL: Tel : 0471466548

Les Obsèques Chrétiennes dans le Diocèse: ICI

 

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          2ème lundi du mois   

           Horaire: 15H00

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         Responsable : Mlle Jocelyne  BAILLET

  • AYRENS  :

         4ème lundi du mois     

          Horaire : 14 h
         Lieu : Eglise d'AYRENS
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EQUIPE MCR:

Prochaine réunion: Salle paroissiale de Jussac 

  •  JOURNAL PAROISSIAL 

  "D'une Vallée à l'Autre"

 

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Parution Mensuelle  - 11 Numéros par An

 

           

22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 22:24

Voici les réactions de la presse, lundi 22 novembre, aux déclarations du pape à propos du préservatif :

  pape

LA VIE 

Benoît XVI admet "dans certains" cas l’usage du préservatif

Claire Legros - publié le 21/11/2010

Dans un livre sur le point de paraître, un pape parle pour la première fois de cas "justifiés" d'utilisation du préservatif. Un changement de communication attendu depuis des années par de nombreux catholiques. Texte intégral, analyse et réactions...

 

Il s’agit de deux lignes, tirées d’un livre d’entretiens sur de nombreux sujets d’actualité. Deux petites lignes qui marquent pourtant un tournant dans la politique du Vatican à l’égard de la lutte contre le sida. Dans un livre à paraître mardi en Italie, le pape Benoît XVI admet que l’utilisation du préservatif peut se justifier « dans certains cas », quand il s’agit d’empêcher la transmission du VIH.

Intitulé "Lumière du monde", l’ouvrage dont la parution est prévue le 3 décembre en France a été réalisé durant l’été 2010 avec le journaliste allemand Peter Seewald. Alors que ce dernier lui demande s’il ne s’agit pas d’une « folie » que d’interdire l’utilisation du préservatif, le pape répond que son usage « peut se justifier dans certains cas ». Il cite alors l’exemple d’ « un prostitué » qui « utilise un préservatif ». (extrait intégral ci-dessous)

Pour Benoît XVI, cela peut être « le premier pas vers une moralisation, un premier acte de responsabilité pour ouvrir à nouveau la conscience au fait que tout n’est pas permis et qu’on ne peut pas faire tout ce qu’on veut. » En préambule, le pape a certes rappelé que « se polariser seulement sur le préservatif signifie la banalisation de la sexualité ».

Néanmoins, Benoît XVI se démarque du discours de Jean-Paul II, qui affirmait notamment le 7 février 1993, à Kampala (Ouganda), devant des milliers de séropositifs, que « la chasteté est l'unique manière sûre et vertueuse pour mettre fin à cette plaie tragique qu'est le sida ».

Les propos de Benoît XVI sont d’autant plus inattendus qu’en mars 2009, ses prises de position sur le préservatif dans l’avion qui le menait en Afrique avaient suscité un tollé dans la presse et l’opinion internationales. Il y avait estimé que distribuer des préservatifs ne résoudrait pas l’épidémie. Ajoutant qu’ « au contraire cela aggrave le problème ». 

Les réactions de colère et d’incompréhension que ces propos avaient soulevées, y compris au sein de l’Eglise catholique, ont-elles été entendues au Vatican ? Difficile de l’établir. La question du préservatif nourrit un vif débat chez les catholiques depuis l’apparition de l’épidémie il y a trente ans.

Un grand nombre de chrétiens, de prêtres et d’évêques (par exemple, Mgr Di Falco en 2004 sur le plateau de Thierry Ardisson, cf vidéo ci-dessous) ont mis en avant la notion de moindre mal, face au danger que représente la transmission du virus. On se souvient qu'en 1988 , le professeur Marc Gentilini, spécialiste de maladies infectieuses, avait interpellé l’institution dans La Vie. En 1996, c’est la commission sociale de l’épiscopat, présidée par Mgr Albert Rouet, qui après avoir consulté autorités médicales, malades, familles de séropositifs, psychanalystes, moralistes, associations, avait conclu : « Beaucoup de médecins compétents affirment que le préservatif de qualité fiable est actuellement le seul moyen de prévention. A ce titre, il est nécessaire.»

 

LE FIGARO

 

RÉACTIONS - La plupart des associations anti-sida et des observateurs saluent les déclarations du pape sur l'utilisation du préservatif «dans certains cas», même si certains demandent à ce que Benoît XVI aille plus loin.

 

L'usage du préservatif peut être utile « dans certains cas ». Le revirement du pape à propos du moyen emblématique de contraception a été salué comme un premier pas par les associations anti-sida et les observateurs. Mais ils estiment que le chemin à parcourir par l'Église est encore long.

«La brèche est ouverte. Ce qu'il dit, je l'assume totalement. Le préservatif doit permettre d'arrêter le virus. Il est non seulement utilisable mais il doit être utilisé », selon Gérard Guérin, responsable de l'association française Chrétiens et sida.

Dimanche matin, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a salué les déclarations du pape, les jugeant «bienvenues» et «réalistes», dans un entretien au journal portugais Publico. «Cela montre que le pape et le Vatican ont pris conscience que le sida est une des maladies les plus graves au monde qui affecte des millions de vies et que nous devons travailler ensemble», a-t-il affirmé.

Dès samedi, Michel Sidibé, directeur exécutif d'Onusida, l'organisme des Nations Unies chargé de lutter contre la propagation du virus du sida, avait jugé que les propos du pape représentaient un «pas en avant significatif et positif du Vatican».

Chez Act Up, on préfère souligner que le pape est « encore loin du compte ». « Après avoir dit que le préservatif aggravait l'épidémie de sida, après s'être mêlé de questions sur lesquelles il n'a aucune expertise, le pape semble enfin prendre en compte le principe de réalité. Il admet enfin que le préservatif protège du sida et ne l'aggrave pas », écrit Act Up-Paris. « Est-ce une prise de conscience de la complicité de l'Eglise catholique dans la propagation de l'épidémie de VIH ? » « Si le pape veut vraiment lutter contre l'épidémie, il faut qu'il aille beaucoup plus loin, il faut qu'il reconnaisse que les politiques d'abstinence et de fidélité sont des échecs et sont directement responsables de la mort et de la contamination de centaines de milliers de personnes », ajoute l'association.

Le pape, regrette le Sidaction, « continue d'affirmer que ce n'est pas la façon à proprement parler de venir à bout du mal de l'infection au VIH. Les acteurs de la lutte contre le sida ne peuvent que se désoler d'une nouvelle prise de position qui est à l'opposé des certitudes scientifiques. L'utilisation du préservatif doit être promue de façon étendue partout où des hommes et des femmes sont exposés au VIH», a ajouté l'organisation dans un communiqué.

Ce « ralliement à une position plus éclairée et moins scandaleuse sur la question du préservatif » est le signe « qu'il tente de réagir face au discrédit avancé dont il est l'objet », écrit le rédacteur en chef de Golias, Christian Terras, sur le site internet de la revue protestataire catholique. « Même au Vatican les choses finiraient-elles par bouger enfin ? », s'interroge-t-il. Christian Terras rappelle la « déclaration choquante » de Benoît XVI en mars 2009 lors d'un voyage en Afrique, quand le Saint-Père avait affirmé que le préservatif « aggrave le problème » du sida. Le rédacteur en chef de Golias n'est toutefois pas surpris de ce revirement d'un pape « dogmaticien et non moraliste », «moins hanté par les questions sexuelles que son prédécesseur polonais » Jean Paul II.

Reste que, selon le théologien Xavier Lacroix, interviewé sur le site du quotidien La Croix, le pape n'a pas forcément changé d'opinion. «Je ne pense pas qu'il y ait un changement sur le fond par rapport aux positions antérieures de Benoît XVI ou de Jean Paul II. Ils ont toujours souligné que le préservatif ne pouvait pas être le seul -j'insiste- moyen de prévention du sida», déclare le doyen de la Faculté théologique de Lyon. «En revanche, je note une évolution dans le vocabulaire qui me semble plus positif, plus affirmatif. Il se situe dans le registre positif, ce qui me paraît correspondre aux positions développées par la plupart des moralistes catholiques», poursuit-il.

LA CROIX 

(Guillaume Goubert)
" (...) Ce n'est pas une révolution doctrinale. Le pape réaffirme quelques lignes auparavant que le préservatif n'est pas "une solution véritable et morale" et dénonce "la banalisation de la sexualité" qu'il peut signifier. Il y a néanmoins une nouveauté significative : en considérant explicitement le préservatif non seulement comme un moindre mal mais, positivement, comme " un premier pas", Benoît XVI donne le poids de la parole pontificale à une position formulée depuis longtemps par de nombreux acteurs de l'Église: laïcs, religieux et religieuses, prêtres, évêques, cardinaux. Ils l'expriment, en privé, aux personnes confrontées au drame du sida; ils l'ont exprimée aussi en public. Par ces mots, le pape a validé la démarche pastorale qui consiste à prendre acte d'une réalité pour ensuite inviter chacun à aller plus loin. Il sera désormais plus facile aux catholiques d'affirmer que l'Église se bat non pas contre la sexualité mais, dit encore le pape, "pour qu'elle puisse exercer son effet bénéfique dans tout ce qui constitue notre humanité".



JOURNAL L'UNION/L'ARDENNAIS

(Nicolas Fostier)
"(...) Benoît XVI demeurera donc le premier pape à avoir franchi un tel cap au risque de désorienter une partie de ses ouailles et de les mener à une forme de schizophrénie avancée, lui qui se doit d'être l'intransigeant gardien du dogme et le garant de cette inébranlable certitude selon laquelle l'abstinence demeure la seule immunisation efficace contre la maladie. Il reste désormais à l'église catholique à officialiser de tels propos, à les coucher sur un document pontifical en bonne et due forme, mais là, ce n'est pas gagné. Car pour beaucoup, en finir avec le flou régnant sur cette question reviendrait ni plus ni moins à faire l'apologie de la satanée capote. En clair, si l'horizon s'éclaircit, il reste bien du chemin à parcourir et cette forme d'acceptation tardive ne pourra gommer à elle seule le déni aveugle et sourd de ces trente dernières années. Plus précoce, une telle prise de position, même fragile et mal étayée, aurait permis de libérer une bonne partie de l'humanité d'un fardeau moral des plus meurtriers."

 

L'ALSACE

(Patrick Fluckiger)
"(...) En résumé, l'ouverture papale consiste à entrebâiller une petite lucarne sur le monde plutôt que d'écarter en grand les portes du Vatican. C'est un geste contraint: Benoît XVI a pu constater, lors de ses voyages, que les positions les plus fermées ne sont pas tenables. En Afrique australe, où le sida fait des ravages, ses propos anti-préservatif avaient choqué jusqu'aux plus fervents chrétiens; en Grande-Bretagne, les progressistes ont mobilisé des milliers de personnes pour exiger l'assouplissement de la doctrine vaticane, et même dans le fief catholique espagnol, il a été pris à partie. De toute façon, la grande majorité des Européens, même croyants, ne tient plus aucun compte, depuis belle lurette, des consignes religieuses prétendant régenter la vie privée. Il était temps de donner un peu d'air à l'Eglise et de redorer le blason d'un pape qui a du mal à rassembler. L'exercice, même très prudent, est cependant risqué : il suffit parfois d'ouvrir un tout petit peu une fenêtre pour qu'un coup de vent vous l'envoie dans la figure. Pour les traditionnalistes purs et durs, le pape en a déjà trop fait, alors que pour les progressistes, il est urgent d'aérer en grand la doctrine de l'Eglise. Entre les deux, Benoît XVI se prépare des arbitrages délicats."



LA NOUVELLE REPUBLIQUE

(Denis Daumin)
"(...) Oui, il est certains cas où le préservatif, obstacle ordinaire à la transmission de la vie, peut empêcher de semer la mort. Son usage n'est plus un péché, dès lors, le voici dédiabolisé et admis au purgatoire. Rien de moins, rien de plus. Au delà, bien sûr, nous ne sommes pas dédouanés de nos vieilles obligations morales, faites passer le message. L'énonçant par le biais d'un livre d'entretiens, Benoît XVI, suspecté de réaction souvent, rappelle la dimension temporelle de sa mission. Chef spirituel d'une communauté universelle, ce qui lui est exclusif, le pape vit dans le siècle. Non pas contre, mais avec son temps. Cette vérité dure depuis environ deux mille ans et pour un certain temps encore. Ainsi se préserve l'avenir."



LA REPUBLIQUE DU CENTRE

(Jacques Camus)
"Diable ! Benoît XVI aurait-il cédé aux démons du marketing ? Lui que l'on disait inaccessible aux contraintes de la communication vient d'assurer une belle "promo" à son livre d'entretiens "Lumières du monde" qui sort mardi en Allemagne et début décembre en France. En effet, en y déclarant que le préservatif pouvait être utilisé "dans certains cas", le pape a, en quelque sorte, fourni la spectaculaire "bande annonce" de ce probable futur best-seller. On mesure en effet le chemin parcouru par Benoît XVI depuis mars 2009 quand il avait déclaré lors d'un voyage au Cameroun et en Angola que l'utilisation du préservatif aggravait le problème du sida. En tout cas, le moment choisi pour révéler la teneur de quelques "bonnes feuilles" de son livre, ne relève pas d'un hasard tombé du ciel alors que les cardinaux du monde entier s'étaient réunis vendredi à Rome pour parler, entre autres, de la pédophilie. On a plutôt le sentiment que tout cela obéit à un "plan médias" sacrément bien ficelé pour réagir au discrédit ayant frappé l'Église ces derniers temps."



CHARENTE LIBRE

(Dominique Garraud)
"(...) L'évolution du Vatican sur la mise à l'index de la capote n'est ainsi qu'une inflexion qui reconnaît du bout des lèvres la pertinence de la théorie du "moindre mal" avancée il y a 30 ans par l'Abbé Pierre et reprise par de nombreux prélats face aux ravages du sida. Il n'est cependant pas anodin que ce changement intervienne au moment où l'Eglise romaine tente enfin de se confronter aux scandales de la pédophilie qui a fait des dizaines de milliers de victimes violentés par des prêtres. Après des années de dénégations et de silence, l'Eglise opère un retour douloureux vers le réel. Benoît XVI évolue sur la corde raide du sida en tentant de conjuguer tradition et modernité avec une forte prédilection pour la préservation des canons de l'Eglise. Et donc en refusant d'admettre enfin que la condamnation persistante du préservatif est un facteur aggravant dans la propagation du sida. "
(Nouvelobs.com avec AFP) Sida

   

LA MONTAGNE 

Préservatif : le virage du pape bien accueilli à travers le monde

(AFP/Archives - Christophe Simon)

Responsables et militants de la lutte contre le sida notamment se félicitaient dimanche des propos du pape Benoît XVI sur l'utilisation du préservatif "dans certains cas", même si certains estimaient que le souverain pontife n'était pas allé assez loin en la matière.

Dans un livre d'entretiens "Lumière du monde", qui sort mardi en Allemagne et en Italie, le pape a admis pour la première fois l'utilisation du préservatif "dans certains cas", "pour réduire les risques de contamination" du virus du sida.

Dimanche matin, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a salué les déclarations du pape, les jugeant "bienvenues" et "réalistes", dans un entretien au journal portugais Publico, qui en publie des extraits sur son site internet.

"Cela montre que le pape et le Vatican ont pris conscience que le sida est une des maladies les plus graves au monde qui affecte des millions de vies et que nous devons travailler ensemble", a déclaré M. Ban.

Dès samedi, Michel Sidibé, directeur exécutif d'Onusida, l'organisme des Nations Unies chargé de lutter contre la propagation du virus du sida, avait jugé que les propos du pape représentaient un "pas en avant significatif et positif du Vatican".

"Cette avancée, a-t-il ajouté, reconnaît qu'un comportement sexuel responsable et l'usage du préservatif ont un rôle important dans la prévention du VIH-Sida".

Pour leur part, des militants antisida affichaient eux aussi leur satisfaction.

"La brèche est ouverte", s'est félicité dimanche Gérard Guérin, un responsable de l'association française Chrétiens et sida. Selon lui, "cela va permettre la libération de certaines personnes qui auraient pu avoir des doutes" sur l'utilisation du préservatif.

Même approbation du côté des militants de la cause homosexuelle. C'est "une modification significative de la ligne traditionnellement dure du Vatican qui s'opposait jusqu'ici à toute utilisation du préservatif", a jugé Peter Thatchell, militant britannique des droits des homosexuels et l'un des coordinateurs des manifestations contre la visite d'Etat du pape en Angleterre, en septembre. Cette "volte-face" est, selon lui, "une réponse" aux "nombreuses critiques" dont la politique du Vatican faisait l'objet.

"Enfin !", s'est exclamé de son côté Franco Grillini, le président de l'organisation italienne Arcigay qui défend les droits des homosexuels. "Si le pape reconnaît l'importance d'utiliser des préservatifs, et même si ce n'est que dans certaines circonstances, cela signifie qu'il admet avoir fait des erreurs dans le passé", a-t-il dit.

D'autres militants affichaient toutefois des réactions plus contrastées.

"La position du pape (...) est toujours en-deçà de ce que l'on espère que l'Eglise dira un jour", a dit Vuyiseka Dubula, secrétaire général de la Campagne pour le traitement du sida, principal groupe de pression sur le sujet en Afrique du Sud, le pays le plus touché au monde par l'épidémie.

"Du point de vue de l'Eglise, c'est sans doute une déclaration révolutionnaire", a déclaré de son côté à l'AFP Wanda Nowicka, présidente de la Fédération polonaise de planning familial. "Il faut se réjouir de ce petit pas, mais une véritable révolution est encore loin".

Jusqu'ici, le Vatican, opposé à toute forme de contraception autre que l'abstinence, réprouvait l'usage du préservatif même pour prévenir la transmission de maladies.

Les croyants réagissaient eux aussi favorablement. "C'est une bonne chose, l'Eglise ne peut pas aller à l'encontre de la santé des individus et le problème du préservatif est d'abord un problème de santé publique", a estimé Michel Ondondong, fonctionnaire, la quarantaine, à la sortie de l'église Saint-Michel de Nkembo, à Libreville.

 

CENTRE FRANCE

 Le pape absout le préservatif
"dans certains cas"

Le feu vert de Benoît XVI au préservatif constitue un pas très attendu. Mais il ne remet pas en cause l'opposition de l'Église à ce moyen de contraception.

« Un discours que le pape n'aurait pas pu tenir de manière officielle », selon un vaticaniste.

(AFP)

Dans un livre d'entretiens, Lumière du monde, qui sort demain en Allemagne et en Italie, le pape a admis pour la première fois l'utilisation du préservatif « dans certains cas », « pour réduire les risques de contamination » du virus du sida. « Le pape a fait un pas qui était mûr et attendu aussi bien parmi les théologiens que parmi les conférences épiscopales », relève le vaticaniste Luigi Accatoli, du Corriere della Sera. L'an dernier, lors du synode sur l'Afrique, le cardinal ghanéen Peter Kodwo Appiah Turckson avait défendu l'usage du préservatif, en particulier quand un membre d'un couple est contaminé.

Le pape a parlé davantage comme un pasteur

Jusqu'ici, le Vatican, opposé à toute forme de contraception autre que l'abstinence, réprouvait l'usage du préservatif même pour prévenir la transmission de maladies.
Hier après-midi, le Saint-Siège a tenu de manière, tout à fait inhabituelle, à publier un communiqué pour souligner « le caractère exceptionnel » de l'éventuelle utilisation du préservatif. En mars 2009, Benoît XVI avait soulevé une immense polémique en déclarant, lors d'un voyage au Cameroun et en Angola, que l'utilisation du préservatif « aggravait » le problème du sida.
« Cette fois-ci le pape semble avoir parlé davantage comme un pasteur, donc avec davantage de tolérance, que comme chef de l'Église. C'est un discours qu'il n'aurait pas pu tenir de manière officielle, formelle », a estimé le vaticaniste Bruno Bartoloni.
Reste que les propos de Benoît XVI « ne changent pas la doctrine en soi, la morale catholique reste opposée à l'usage du préservatif », tranche Giovanni Maria Vian, directeur de l'Osservatore Romano, le quotidien du Vatican.
« Ce dont le souverain pontife parle est un acte de charité et il n'en découle aucune conséquence destructrice pour la doctrine. Benoît XVI parle de l'utilisation du préservatif non pas à des fins de contraception mais comme charité [...] pour éviter la contagion », relève Vittorio Messori, un écrivain catholique, proche de Benoît XVI.

en savoir plusLes autres thèmesL'ouvrage aborde également la douloureuse question de la pédophilie dans les rangs de l'Église et les rapports à entretenir avec l'islam.
Pédophilie. « Les affaires d'abus sexuels exigent tout un paquet de mesures, d'un côté préventives, de l'autre réactives, et enfin positives en créant un climat spirituel, dans lequel on puisse vaincre, surmonter et si possible exclure ces choses. »
A la question de savoir si, pendant ce scandale, Benoît XVI a pensé à démissionner, il répond: « Il ne faut pas fuir quand le danger est grand. » En revanche, il ne l'exclut pas si « le pape n'est plus en mesure psychiquement, physiquement et spirituellement de venir à bout » de ses fonctions.
Islam. Avec l'islam, le pape prône un dialogue « sincère ». Les chrétiens doivent-ils se réjouir de l'interdiction de la burqa en France? « Je ne vois pas de raison à une interdiction générale ». Si les femmes « veulent la porter volontairement, je ne sais pas pourquoi on doit le leur interdire ».

Denis DAUMIN 

 

TEMOIGNAGE CHRETIEN

Benoît XVI et le préservatif : une révolution ?

Par Jérôme Anciberro

 Les propos du pape sur le préservatif, extraits de son dernier livre d'entretien avec le journaliste allemand Peter Seewald, constituent-ils vraiment une révolution dans le discours de l'Église catholique ? Analyse.

« Revirement », « volte-face », « Brèche ouverte », « Tabou brisé »... A lire certains commentaires dans la presse française et internationale, ou les communiqués de quelques associations spécialisées dans la lutte contre le sida (1), on pourrait avoir l'impression que le pape a véritablement accompli quelque chose de révolutionnaire en répondant comme il l'a fait aux questions de Peter Seewald sur le préservatif (2).

Rappelons l'un de ces propos les plus commentés : 

« Il peut y avoir des cas particuliers [dans lequel l'usage du préservatif est licite, NDLR], par exemple lorsqu’un prostitué utilise un préservatif, dans la mesure où cela peut être un premier pas vers une moralisation, un premier élément de responsabilité permettant de développer à nouveau une conscience du fait que tout n’est pas permis et que l’on ne peut pas faire tout ce que l’on veut. Mais ce n’est pas la véritable manière de répondre au mal que constitue l’infection par le virus VIH. La bonne réponse réside forcément dans l’humanisation de la sexualité. »

Résumons brutalement : Dans certains cas très particuliers, le préservatif est licite. Mais ce n'est pas pour autant la meilleure manière de lutter contre la propagation du sida.

On comprend vite que l'interprétation des propos du pape n'est pas la même selon que l'on décide de mettre l'accent sur la première ou la seconde partie de ce résumé.

Sans doute impressionné par la déferlante médiatique, laquelle faisait simplement suite à la divulgation d'extraits du livre dans l'Osservatore Romano du 21 novembre, le directeur de la salle de presse du Vatican, le Père Federico Lombardi, a voulu faire une mise au point :

« Le pape ne justifie pas moralement l'exercice désordonné de la sexualité » et ne mentionne qu' « une situation exceptionnelle dans laquelle l'exercice de la sexualité représente un vrai risque pour la vie d'autrui ». De manière plus générale, « le pape ne réforme ni ne change l'enseignement de l'Église mais le réaffirme en se mettant dans la perspective de la valeur et de la dignité de la sexualité humaine comme expression d'amour et de responsabilité ».

MGR LUSTIGER

Au regard de la multitude de textes, de déclarations et de mises au point émanant depuis des années de diverses autorités catholiques – théologiens, cardinaux et autres prélats -, il paraît difficile de contredire le père Lombardi. Ce n'est pas la première fois qu'une autorité catholique romaine fait valoir l'idée selon laquelle le préservatif serait un moindre mal dans certaines circonstances bien précises. Le cardinal Martini, Mgr Lustiger ou Mgr Danneels – pour ne citer qu'eux – se sont déjà exprimé en ce sens.

Ce n'est par ailleurs pas un secret que nombre de catholiques engagés dans la lutte contre le sida, y compris des religieux, n'hésitent pas à intégrer le préservatif parmi les moyens prophylactiques recommandés, sans pour autant le clamer haut et fort.

Si certains milieux catholiques ultras continuent de défendre l'idée selon laquelle l'usage du préservatif serait en soi une abomination et devrait donc être absolument interdit quelle que soit la situation – y compris celle conduisant à la contamination d'un des deux partenaires -, il est clair que cette position demeure marginale et qu'elle se trouve en porte-à-faux par rapport à l'enseignement moral le plus élémentaire, y compris catholique.

Il convient de ne pas nuire à autrui quand on peut faire autrement : le pape ne dit pas autre chose en donnant l'exemple d'une prostituée (ou d'un prostitué, selon les traductions) utilisant un préservatif. Et il faudrait être singulièrement mal-comprenant pour voir ici l'annonce d'un revirement libéral et consumériste du catholicisme en matière de moeurs.

TRIADE

Rien de nouveau sous le soleil, donc ? Sur le fond, sans aucun doute. Sur la forme, les choses sont plus complexes. Car si le magistère catholique envisageait bien jusqu'ici les fameux cas exceptionnels justifiant l'usage du préservatif, le fait est qu'il évitait de trop en parler.

Benoît XVI est ainsi le premier pape à le faire de manière explicite... tout en rappelant ce qu'il a toujours dit – parfois de manière très malhabile, comme avant son fameux voyage en Afrique en 2009 - en l'occurrence que le préservatif n'était pas la solution miracle contre l'épidémie de sida.

Rappelons que la lutte contre la propagation du VIH vue à travers le prisme de l'enseignement moral catholique se résume à la triade Abstinence (notamment avant le mariage), Fidélité (au sein du couple) et, en dernière instance – on hésite à dire « en désespoir de cause » -, Préservatif. Il reste néanmoins vrai que ce dernier point est parfois chastement passé sous silence, de peur peut-être de nuire aux deux premiers...

A supposer que les propos du pape soient parfaitement maîtrisés, ce qui n'est pas inenvisageable, cette évolution dans la présentation du point de vue catholique tient peut-être à une prise de conscience de l'impasse communicationnelle dans laquelle se trouve l'Église dès qu'elle s'exprime sur les questions de moeurs et de sexualité.

L'intransigeantisme apparent de ses positions a rendu inaudible l'ensemble de son enseignement dans le domaine. En déplaçant légèrement le débat sur cette question-phare du préservatif, le pape a peut-être tenté de débloquer une situation devenue dramatique pour l'Église et le message de vie et d'espérance qu'elle est censée promouvoir.

Reste à savoir si les responsables catholiques réussiront à tenir sur la longueur ce cap assez subtil que leur montre Benoît XVI. Il est parfois difficile de se débarrasser de ses vieux réflexes.


(1) Lumière du monde, Bayard

(2) Voir par exemple Chrétiens et Sida. Tout en prenant acte des déclarations du pape, Act-Up reste quant à elle fidèle à sa finesse habituelle lorsqu'il est question de l'Église catholique et déclare dans un communiqué du 20 novembre que « Le pape et l'Église catholique restent toujours homophobes, anti-avortement, et complices de 25 ans de propagation du Sida à travers le monde. »

  

LE MONDE

Pour la première fois, le pape admet l'utilisation du préservatif

LEMONDE.FR avec AFP |   

Le pape Benoît XVI a admis l'utilité du préservatif pour réduire les risques de contamination au virus du sida. REUTERS/MAX ROSSI

Pour la première fois, un pape admet l'utilisation du préservatif que le Vatican conspuait jusque-là. Dans un livre d'entretiens à paraître mardi 23 novembre, Benoît XVI reconnait l'utilité du prédservatif, "dans certains cas" afin de "réduire les risques de contamination" du virus du sida. "Cela peut quand même être un premier pas pour ouvrir la voie à une sexualité plus humaine, vécue autrement", poursuit le pape.

Dans cet ouvrage réalisé avec un journaliste allemand, intitulé Lumière du monde, et qui aborde une multitude de sujets – pédophilie, célibat des prêtres, ordination des femmes, relation à l'Islam, etc.– Benoît XVI cite un seul exemple pour illustrer son propos, celui d'un "homme prostitué". "Il peut y avoir des cas individuels, comme quand un homme prostitué utilise un préservatif, où cela peut être un premier pas vers une moralisation, un début de responsabilité permettant de prendre à nouveau conscience que tout n'est pas permis et que l'on ne peut pas faire tout ce que l'on veut", explique-t-il. "Mais ce n'est pas la façon à proprement parler de venir à bout du mal de l'infection du VIH. Cela doit réellement se produire dans l'humanisation de la sexualité", prévient-il toutefois.

"BANALISATION DU SEXE"

"Se polariser sur le préservatif signifie une banalisation du sexe et c'est exactement le danger que beaucoup de gens considèrent le sexe non plus comme une expression de leur amour, mais comme une sorte de drogue, qu'ils se fournissent eux-mêmes", dit-il.

Jusqu'ici, le Vatican, opposé à toute forme de contraception autre que l'abstinence, réprouvait l'usage du préservatif, même pour prévenir la transmission de maladies sexuellement transmissibles ou du sida. En mars 2009, le pape Benoît XVI avait soulevé une immense polémique lorsque, dans l'avion qui l'amenait au Cameroun et en Angola, il avait déclaré que l'utilisation du préservatifs "aggravait" le problème du Sida, pandémie dévastatrice en Afrique.

 

LE POINT

  PRÉSERVATIF - Benoît XVI admet l'usage dans "certains cas"

  Le second livre-entretien de Benoît XVI avec Peter Seewald sort mardi en France © Galazka / Sipa

L'ouverture du pape Benoît XVI à l'utilisation du préservatif "dans certains cas" constitue un pas très attendu, loin de son image de pape ultra-conservateur, même s'il ne remet pas en cause l'opposition de l'Église à ce moyen de contraception, selon les experts. Dans le livre d'entretiens Lumière du monde, qui sort mardi en Allemagne et en Italie, le pape a admis pour la première fois l'utilisation du préservatif "dans certains cas", "pour réduire les risques de contamination" du virus du sida. "Le pape a fait un pas qui était mûr et attendu aussi bien parmi les théologiens que parmi les conférences épiscopales", relève le vaticaniste Luigi Accatoli du Corriere della Sera.

L'an dernier, lors du synode sur l'Afrique, continent dévasté par la pandémie de sida, le cardinal ghanéen Peter Kodwo Appiah Turckson avait défendu l'usage du préservatif, en particulier quand un membre d'un couple est contaminé. De nombreuses voix s'élevaient en ce sens dans le monde catholique de ce continent, dont sont issus pas moins de quatre des nouveaux cardinaux consacrés ce week-end. Jusqu'ici, le Vatican, opposé à toute forme de contraception autre que l'abstinence, réprouvait l'usage du préservatif même pour prévenir la transmission de maladies. En mars 2009, Benoît XVI avait soulevé une immense polémique en déclarant, lors d'un voyage au Cameroun et en Angola, que l'utilisation du préservatif "aggravait" le problème du sida.

"La morale catholique reste opposée à l'usage du préservatif"

"Cette fois-ci, le pape semble avoir parlé davantage comme pasteur, donc avec davantage de tolérance, que comme chef de l'Église. C'est un discours qu'il n'aurait pas pu tenir de manière officielle, formelle", a estimé le vaticaniste Bruno Bartoloni. Pour Marco Politi, du Fatto quotidiano (gauche), il s'agit d'"un changement radical", qui "démontre que la diabolisation absolue du préservatif exprimée durant son voyage en Afrique était une impasse, qui n'était soutenable ni scientifiquement, ni théologiquement, ni moralement". Politi s'étonne toutefois que le pape ait fait ses déclarations dans un livre, qui semble vouloir "réparer les dégâts médiatiques des crises" de ces cinq années de pontificat et "relancer son image".

Même écho chez Giancarlo Zizola de la Repubblica, pour lequel les positions prises par Benoît XVI dans ce livre - non seulement sur le préservatif mais aussi sur la pédophilie ou les relations avec les musulmans -, "suffisent, même si ce n'est que d'une manière provisoire, à réviser le stéréotype du 'berger allemand'". "Il en ressort un portrait plus problématique et complexe de (Joseph) Ratzinger qui démontre avoir appris de ses propres erreurs de parcours", juge-t-il. Reste que les propos de Benoît XVI "ne changent pas la doctrine en soi, la morale catholique reste opposée à l'usage du préservatif", tranche Giovanni Maria Vian, directeur de l'Osservatore Romano, le quotidien du Vatican.

Dans l'ouvrage, le pape ne cite d'ailleurs qu'un cas pour lequel il admet le préservatif : celui d'un prostitué dans la version allemande, une prostituée dans la version italienne. "Ce dont le souverain pontife parle est un acte de charité et il n'en découle aucune conséquence destructrice pour la doctrine. Benoît XVI parle de l'utilisation du préservatif non pas à des fins de contraception mais comme charité (...) pour éviter la contagion", relève Vittorio Messori, un écrivain catholique proche de Benoît XVI. Pour lui, "le pape fait référence à un acte juste tandis que l'interdiction d'utiliser le préservatif est liée à la condamnation de la contraception et n'a rien à voir avec le danger de contagion".

 Chanson " Le sultan de Babylone et la Prostituée" tirée de L'album " Infinitamente Piccolo" D'Angelo Bruanduardi , produit à l'occasion du Jubilé de l'an 2000, en hommage au saint et poète  St François D'Assise.

 

 

 

 

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B.L REVUE DE PRESSES - dans EVENEMENT

RENDEZ - VOUS

Jeudi 9 NOVEMBRE 2017:   18H00 à 18H30 Place des droits de L'Homme  AURILLAC - CERCLE DE SILENCE

P1050352

* * * *    

Dans la suite de ce que nous avions commencé l’an dernier, les services diocésains de formation, catéchuménat et catéchèse organisent des rencontres concernant un thème et une question qui seront abordés entre autre sous l’angle de la foi, par un intervenant.

Ces 5 rencontres sont indépendantes les unes des autres. Libre à vous de venir à toutes les rencontres ou seulement sur les thèmes qui vous intéressent. Une même rencontre a lieu le même jour (le jeudi) mais à 2 horaires différents afin de permettre à un plus grand nombre de venir. N’hésitez pas à le proposer largement autour de vous. 

 

Les jeudis de 14h30 à 16h30 OU de 18h30 à 20h30 à la Maisons Saint Paul.

  • 12 octobre : le langage de  l’icône : un enjeu de la foi ?
  • 14 décembre :-Ecoute ! – oui ? qu’as-tu à me dire ?
  • 8 février : homosexualité : Questionnement… appréhensions… accueil ?
  • 26 avril : éthique et actualité : quels éclairages pour discerner ?
  • 14 juin : la messe expliquée : un rite ? une rencontre ?
  • * * * *
      

 

 
 

 

 

 
 Habemus Papam Franciscum 
      
Les jeunes de la Communauté du Chemin-Neuf ont à leur tour détourné le clip (Gangnam Style)avec une parodie impertinente du « Catho Style » pour faire la promotion de leur festival international Welcome to Paradise, en août 2013 à Hautecombe (Savoie). 
 
 
 
 
 
JEUDI 21 MAI:  18H00 à 18H30 Place des droits de L'Homme  AURILLAC - CERCLE DE SILENCE
         
      P1050352

EQUIPE DU SECOURS CATHOLIQUE

            Secours-Catholique Caritas-France
  -REUNION DU SECOURS CATHOLIQUE LE 09 NOVEMBRE 17H30 SALLE SOUS LA MEDIATHEQUE DE JUSSAC

Nouvelle équipe du Secours Catholique

" Entre Doire et Authre"

 

Actions engagées:

1) VISITES A DOMICILE

POUR DES PERSONNES ISOLEES OU EN DIFFICULTE

 

2) CAFES SOLIDAIRES

ITINERANT SUR LES DIFERENTES COMMUNES DU CANTON

 

3) ATELIERS CREATIFS

Expl: Couture,recyclage,coiffure,mosaïque,peinture etc..

Saint Cernin: sous la médiathèque

 

 le jeudi matin de 9 h  à 11 h  

 

4) ACCUEIL PERMANENCE

 

Jussac: Sous la médiathèque

Toutes les semaines paires

Les jeudis de 10H à 11H 

 

Il n'est pas trop tard pour prendre part à cette belle mission de solidarité.

Si vous (ou une personne que vous connaissez) vous voulez bénéficier de ces activités ou devenir bénévole.

 

Vous pouvez nous contacter

L'équipe locale

Tel: 06 30 28 90 65

ou

Lionel LE CAMPION

Tel:06 74 53 30 80

ou

Mme Lydie Anne JOURDAIN

Tel: 06 81 08 33 64

Email

Lydieanne.jourdain@secours-catholique.org

 

http://cantalpuydedome.secours-catholique.org/Benevoles-paroisse-Saint-Louis-de

PRIERES ET RECITS

Prière du Jubilé

 Seigneur Jésus-Christ,

toi qui nous a appris à être miséricordieux comme le Père céleste,

et nous a dit que te voir, c’est Le voir,

Montre-nous ton visage, et nous serons sauvés.

Ton regard rempli d’amour a libéré Zachée et Matthieu de l’esclavage de l’argent,

la femme adultère et Madeleine de la quête du bonheur à travers les seules créatures ;

tu as fais pleurer Pierre après son reniement,

et promis le paradis au larron repenti.

Fais que chacun de nous écoute cette parole dite à la Samaritaine

comme s’adressant à nous :

Si tu savais le don de Dieu !

Tu es le visage visible du Père invisible,

du Dieu qui manifesta sa toute-puissance par le pardon et la miséricorde :

fais que l’Église soit, dans le monde, ton visage visible,

toi son Seigneur ressuscité dans la gloire.

Tu as voulu que tes serviteurs soient eux aussi habillés de faiblesse

pour ressentir une vraie compassion à l’égard de ceux

qui sont dans l’ignorance et l’erreur :

fais que quiconque s’adresse à l’un d’eux se sente

attendu, aimé, et pardonné par Dieu.

Envoie ton Esprit et consacre-nous tous de son onction

pour que le Jubilé de la Miséricorde soit une année de grâce du Seigneur,

et qu’avec un enthousiasme renouvelé,

ton Église annonce aux pauvres la bonne nouvelle

aux prisonniers et aux opprimés la liberté,

et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue.

Nous te le demandons par Marie, Mère de la Miséricorde,

à toi qui vis et règnes avec le Père et le Saint Esprit, pour les siècles des siècles.

Amen.

Pape FRANCOIS

PRIERE DE MERE THERESA

RECIT: UN CHEMIN SUR LE SABLE